Bio

stéphanie auberville

passe son enfance en Provence, suit des Études scientifiques jusqu’au Deug, puis bifurque vers la danse. Elle décide de s’installer à Paris en 1992, parfait sa formation. En 1994, elle écrit une première série de solos Le journal corporel basé sur une recherche en improvisation et rencontre le Contact Improvisation.

En 1997, elle rencontre une compagnie de théâtre gestuel Le théâtre de la mezzanine avec qui elle va travailler trois ans. Elle travaille sur la pièce I Enigma de Ted Stoffer qui lui permet de donner des ateliers auprès de personnes handicapées. Elle rentre en France travaille avec Anja Hempel avec qui elle fait trois créations, Le grand Cwrth, Les demoiselles du Dr Krü et Fleish.

En 2004, elle crée sa compagnie Le groupe B, et chorégraphie un duo avec la comédienne Fabia Hacine-Gerbi, Lost in candyland, un an après elle commence la série de solos Nonobstant avec Nonobstant # 1 – Leibensziechen 2005. Sous l’invitation de Liz Young, elle crée le duo That rings me a bell, en collaboration avec la photographe-architecte Christel Culos, en 2007. La même année elle revient au théâtre sous la direction de Marie Marfaing dans Épluche ce qui l’en reste, et plus tard dans Horizon aux aguets en 2009.

Entre décembre 2006 et mai 2009, elle est responsable danse à Point Éphémère, lieu qui l’avait accueillie en résidence en 2004 et 2005. Elle continue de travailler sur la série des Nonobstant avec Nonobstant#2 – La réalité est une chose secrète en 2006, Nonobstant # 3 – Espace d’états discrets- en 2007. Avec le projet Nonobstant, elle obtient une résidence d’un an à l’espace Khiasma, dirigé par Olivier Marboeuf.  En 2008, elle crée, La mécanique du oui dans le cadre de l’exposition Lewis Baltz de la biennale Art grandeur nature de la Seine Saint-Denis.

En 2010 elle travaille avec le chorégraphe Thierry Thieu Niang sur le projet Mon corps, Mon lieu à Stains, et sur le trio Au Zénith. De août 2010 à juin 2012 elle est artiste en résidence à la Blanchisserie à l’hôpital Charle Foix à Ivry-sur-Seine, en collaboration avec Lydia Boukhirane et Edwine Fournier elle crée plusieurs performances avec les personnes âgées dont Traces.

En avril 2011 le Théâtre de l’Échangeur l’invite à une carte blanche, elle programme le week-end « Mind the gap ». De juillet 2011 à février 2012 elle développe le projet Art&Entreprise On cherche un passage… avec les salariés de la banque JPMorgan. En Avril 2012 elle mène une version de La mécanique du oui avec les hébergés du centre Émmaüs de Paris.

En 2013, elle s’installe à Bruxelles et dissout sa compagnie Le groupe B . Elle rencontre l’artiste sonore Myriam van Imschoot et commence à participer à la pièce des YOUYOUYOU. Elle travaille comme dramaturge pour la compagnie de cirque de Morgan Cosquer (Mu Arae), la chorégraphe Marinette Dozeville( Là se délasse Lilith), et le batteur Uriel Barthélémi ( Naviguer sur les ruines de l’ancien monde).

En 2020, elle chorégraphie «  Salutations Mistinguettes » solo soutenu par Charleroi danse et joué au festival LEGS, au théâtre 140 et à La balsamine à Bruxelles. En 2022, elle chorégraphie M-81 pièce pour 7 jeunes danseur·euses présentée à la Raffinerie à Bruxelles.