… à propos

stéphanie auberville

chorégraphe improvisatrice

Son travail chorégraphique s’apparente à une démarche documentaire, par ses projets, elle provoque des rencontres, crée d’étranges rapprochements, tente de tisser des liens fragiles avec ce qui l’entoure. Ses pièces jouent avec notre façon de regarder le monde, perturbent nos schémas de regard, et brouillent les normes. Elle a créé diverses performances comme Lost in Candyland, That rings me a bell, Nonobstant. Sa dernière pièce Salutations Mistinguettes a été présentée au festival Legs de Charleroi danse (Belgique).

En marge des lieux culturels, elle développe des projets in situ pour lesquels elle investit des lieux tels qu’un hôpital gériatrique, une banque d’affaires ou un centre d’hébergement d’urgence pour sans-abri. Son travail artistique émerge alors de la rencontre avec le lieu et avec les personnes qui le font vivre, employés et usagers, qui sont souvent impliqués à des degrés divers dans les projets.

Depuis le début des années 90, elle est fortement engagée dans la pratique de l’improvisation. Elle l’interprète et l’enseigne, organise des rencontres. Elle a rencontré et suivi les enseignements de Lisa Nelson, Nancy Stark Smith, Nita Little, Deborah Hay, Simone Forti.

Collaboratrice·teurs

Léa Kieffer,

costumes, décors.

Léa Kieffer est une interprète et une créatrice de vêtements. Elle est Ninja dans l’âme et une fan des films Tarantino. Elle s’intéresse à ce qui se cache derrière la forme, aux intentions brutes qui constituent l’architecture des choses. Elle a étudié les sciences du sport à l’Université avant d’étudier la danse et l’improvisation au TIP Freiburg. En collaboration avec sa complice Rocio Marano, elle développe The Ninja Practice et créent Los ninjas / matter of blood au festival Tanztage à Berlin en janvier 2016 et Blind date literally en 2019 . C’est une artiste nomade qui se produit et enseigne en Europe. Elle a collaboré avec différents artistes parmi lesquels Michael Shapira, Isabelle Kirouac, Angela Schubot, Juha Marsalo, Benjamin Pohlig.

https://lea-kieffer.com/

Maria Dermitzaki,

créatrice lumière.

Diplomée du Master en éclairage scénique à la Central School of Speech and Drama à Londres et de la Leica Academy d’Athènes. Les 15 dernières années, elle a fait des créations lumière pour le théâtre, la danse, ou l’opéra en Belgique, en Grèce, au Royaume-Uni, la France et la Suisse. Dernièrement, elle a conçu la vidéo performance organisée par Jan Fabre & Joanna De Vos “Je reviens toujours” au Mu.Zee d’Ostende. Récemment elle a travaillé avec la compagnie de Peter Brook et avec La Fabrique Imaginaire. Son intérêt pour les archives photographiques familiales et la tradition orale la conduite à faire une recherche sur le patrimoine immatériel. Ce travail a abouti à la publication du livre ‘Potamies… Images et Souvenirs’ En 2006, elle réalise un projet sur le cheminement de l’immigration des Grecs au Limbourg qui aboutit à l’édition d’un livre. Dans le même esprit, elle a réalisé en 2017, l’exposition photographique “Les grecs de Molenbeek”, après une recherche sur la vie de cette communauté depuis les années 1950 jusqu’à aujourd’hui. Depuis 2017, elle conçoit le projet de “La lumière qui touche” et le développe en activités ludiques et expériences poétiques dont l’objectif est la découverte de la lumière et l’éveil du regard de l’enfant. 

http://www.maria-dermitzaki.com